Premier Acte
Macondo était alors un village si récent, que les choses n’avaient pas encore de nom, et pour les mentionner il fallait les montrer du doigt
GABRIEL GARCIA MARQUEZ
Mise en scène Sarkis Tcheumlekdjian
Chroniques d’un village imaginé
Près d’une barque échouée, deux bohémiennes retiennent captive la jeune Erendira, une orpheline frappée d’un profond sommeil. C’est dans cette ambiance feutrée, propice au récit intimiste, que l’histoire réelle et fantastique du village de Macondo va être révélée. Animées d’une présence flamboyante, les comédiennes glissent allégrement du monde des vivants à celui des morts. Ce qui pourrait n’être que tragédie, se teinte d’humour et de poésie, aux confins des rêves et de la réalité
Premier Acte
C’est de la nécessité de raconter les drames du temps présent, et du besoin d’appréhender le théâtre comme une école* de la vigilance et de la lucidité, que s’est constituée la Compagnie Premier Acte. Depuis « Avril », en 1985, pièce traitant d’un génocide vu de France, le metteur en scène de la Compagnie a toujours privilégié l’écriture et le répertoire contemporain. La plupart de ses adaptations théâtrales sont inspirées du Roman pour son contenu humaniste et de la Poésie pour son souffle universel. À ce jour, dix-sept des vingt-trois créations de la Compagnie sont issues de textes originaux ou inédits.
* Depuis dix ans, Premier Acte dotée de son « Ecole », une structure vouée à la recherche théâtrale et à l’enseignement, mène des projets artistiques et pédagogiques en France et à l’étranger.
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