La Comédie de Ferney

En attendant Godot (Mai 2011)

De Samuel Beckett

Mardi 10 20h30
Mercredi 11 20h30
Jeudi 12 20h30
Vendredi 13 20h30
Samedi 14 20h30
Dimanche 15 17h00
Mardi 17 20h30
Mercredi 18 20h30
Jeudi 19 20h30
Vendredi 20 20h30
Samedi 21 20h30
Dimanche 22 17h00
Tarif normal 15 €
Tarif membres 10 €
Par la Compagnie Thalie
Du 10 au 22 mai à 20h30
Dimanche 15 mai et dimanche 22 mai à 17h
Lundi 16 mai, relâche.

Adaptation et mise en scène : Marie-Laure Berchtold
Distribution : Stephan Petit, Samuel Torton, Alonso Leal Morado, Angelo Garbo, Iris Gayet, Marine Richy
Décors : Benoît Fontaine, Jean-Yves Verne
Costumes : Susanne Hansen, Frédérique Verne
Conseillers artistiques : Teddy Bardou, Viviane Skynazy
Lumières et régie : Adrien Laneau

En attendant Godot de Samuel Beckett est certainement la pièce de théâtre la plus célèbre et la plus jouée depuis sa création en 1953 à Paris où elle fit scandale. Elle est considérée comme une des œuvres phares du théâtre de l’absurde. Pièce intemporelle, tragique et burlesque mais aussi dérangeante, surprenante, jubilatoire et profondément humaine, elle est devenue une œuvre incontournable.

« Nous sommes au rendez-vous, un point c’est tout. Nous ne sommes pas des saints mais nous sommes au rendez-vous. Combien de gens peuvent en dire autant ? »

Près d’un arbre, au milieu de nulle part, Estragon et Vladimir, deux laissés pour compte inséparables, ont rendez-vous avec un inconnu, un mystérieux Godot dont leur vie semble dépendre. Quand il sera là, ils seront sauvés ! En l’attendant ils occupent le temps comme ils peuvent. Ils sont bientôt rejoints par un couple étrange, Pozzo et son valet, Lucky, et enfin, par un enfant, messager de Godot, venant leur annoncer que ce dernier ne viendra pas aujourd’hui mais demain…. Qui est ce Godot ? De lui on ne sait qu’une chose : on l’attend !

Il y a du Mack Sennett dans ces personnages déjantés à la limite de la rupture, de la poésie à travers leur discours décousu, une tendresse touchante dans l’amitié qui lie Estragon et Vladimir.

« A cet endroit, en ce moment, l’humanité c’est nous, que ça nous plaise ou non ! » affirme Vladimir. Et si c’était vrai ?