Adaptation et mise en scène : Marie-Laure Berchtold
Création décors : Alfred Ropel
Création lumières et régie : Viviane Skynazy
Avec : Marie-Laure Berchtold et Corentin Lecoq-Canivet
"Dix-sept années d'exil, ça ne s'empaquette pas ! Dix-sept années d'exil, plus les cadeaux ! Parce qu'il faut en plus revenir les bras chargés de cadeaux, comme une invitée, quelle humiliation ! Un poète, on l'attend sur le quai, les bras chargés de fleurs, on ne lui demande pas de rapporter des étoffes et des pots de confiture, comme un commis-voyageur ! Quelle absurdité !…"
Nous sommes en 1939. Marina Tsvétaïeva, poète russe en exil à Paris, est confrontée au désir obsédant de son fils, Mour, d'aller vivre en URSS. Leur relation, intense, éclate en conflit, celui d'une mère face à un adolescent devenu homme, celui de la nostalgie et du mal de vivre face à l'angoisse de l'avenir.
Des scènes fortes, bouleversantes, où l'humour sauve souvent les apparences et le quotidien. Véronique Olim a écrit "Le Passage" d'après la vie de Marina Tsvétaïeva avec, en toile de fond, l'histoire de la Russie, l'émigration, les espoirs et les errements troublants de tout un peuple, au-delà du temps, au-delà des mots.
Véronique Olmi, dramaturge, a écrit « Le Passage » d’après la vie de Marina Tsvétaïeva(1892-1941), un des plus grands poètes russes du XXème siècle, dont la notoriété ne cesse
de grandir.
Marie-Laure Berchtold, metteur en scène et comédienne, en signe l’adaptation et la mise en scène. Elle est l’interprète de Marina Tsvétaïeva.
Corentin Lecoq-Canivet, élève au Conservatoire de Genève, est l’interprète du fils, Mour.
Léo Heidelberger, Sabrina Richard et Yacine Belouiz ont prêté leurs voix, tour à tour touchantes et drôles.
Alfred Ropel a donné sa touche artistique et sensible aux décors .
Viviane Skynazy a ajouté sa magie, par l’entremise des sons et lumières.
Daniel Rouiller a offert son concours indispensable et efficace à la régie.
LE PASSAGE
Ou la vie malgré soi,
LE PASSAGE
Ou la mémoire ressuscitée,
LE PASSAGE,
Un moment intense de théâtre
Que vous n’êtes pas prêts d’oublier |